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Documentaires

Dominion (2018) : Dominion révèle méticuleusement, espèce après espèce, la misère des animaux de leur naissance forcée à leur mort programmée. Les images ont été majoritairement tournées en Australie, mais la France n’est pas absente de ce film pour autant puisque le documentaire contient notamment des images révélées par One Voice sur la souffrance des lapins angoras. On y voit des animaux élevés pour leur fourrure, enfermés à vie en cage dont on arrache des poignées de poils à vif pendant qu’ils hurlent de douleur.

Quoi qu’il en soit, les méthodes d’élevage françaises et européennes sont comparables avec ce qui peut être vu tout au long du film. Les cages, le caillebotis, l’entassement en bâtiments de dizaines de milliers d’individus, le broyage de poussins mâles, l’abattage de vaches gestantes, etc., ne sont pas l’apanage d’un lointain pays mais sont aussi une réalité française, comme l’ont déjà révélé maintes fois nos enquêtes en élevages et en abattoirs.

Source : Blog L214 ; sous-titres en français disponibles ici.


Earthlings (« Terriens », 2005) : Earthlings est un film documentaire américain de Shaun Monson sorti en 2005 dont la réalisation a nécessité cinq années de travail et d’investigations. Il montre le traitement réservé aux animaux destinés à être des animaux domestiques, à la production de nourriture, à la confection de vêtements, aux divertissements et à la recherche scientifique.

Source : Wikipedia


Homo Herbivorus (2019) : Chaque année, soixante-quatre milliards d’animaux terrestres et plus de mille milliards de poissons sont mis à mort pour nourrir les humains. Le fait que ces êtres sont capables de ressentir la douleur pose d’importantes question morales et éthiques vis-à-vis du sort qui leur est réservé. Au travers de discussions avec les acteurs et les penseurs de l’éthique animale, Homo Herbivorus explore notre relation à la consommation de produits issus de l’exploitation animale.


Cowspiracy (2014) : Le documentaire Cowspiracy, dont le scénario ne manque pas de suspens et est mené comme une véritable enquête, s’attelle à répondre à une question apparemment déroutante : pourquoi est-ce que les pouvoirs publics et beaucoup d’ONG écologistes se préoccupent-ils si peu de réduire la consommation de produits issus de l’élevage ou de la pêche, alors que les productions animales sont des sources importantes de pollution, de déforestation, de perte de biodiversité et d’émissions de gaz à effet de serre ?

Les citoyens sont encouragés à prendre des douches plutôt que des bains, à opter pour les ampoules basse consommation, à réduire leur consommation d’énergie, etc. Pourtant, réduire notre consommation de produits animaux et végétaliser notre alimentation semblent moins bouleverser nos modes de vies que d’autres mesures, comme une réduction ou un changement significatifs de l’usage des moyens de transport ou de la consommation d’électricité.

Alors, pourquoi personne n’aborde la question de l’impact de la consommation carnée ? Et d’ailleurs, quelle est-elle au juste ?

Le réalisateur de Cowspiracy, Kip Andersen, ouvre un débat d’autant plus essentiel qu’une alimentation végétale est non seulement bonne pour la planète, mais aussi pour notre santé, et permet bien sûr d’épargner les animaux.

Source : site L214


Forks over knives (« La santé dans l’assiette », 2011) : À travers un examen des carrières du médecin américain Caldwell Esselstyn et du professeur de biochimie nutritionnelle T. Colin Campbell, Forks over Knives suggère que « l’évolution de beaucoup, sinon toutes, les maladies dégénératives qui nous affligent peut être contrôlée, voire inversée, en rejetant notre alimentation actuelle basée sur les aliments transformés et d’origine animale ». Il fournit aussi une vue d’ensemble du projet China-Cornell-Oxford, long de 20 ans, qui mena aux trouvailles du professeur Campbell, esquissé dans son livre, The China Study (2005). Il y suggère que maladie cardiaque, diabète, obésité, et cancer peuvent être liés au régime alimentaire occidental d’aliments transformés et d’origine animale (y compris les produits laitiers).

Source : Wikipedia


What the health (2017) : What the Health « s’intéresse au lien entre régimes et maladies, ainsi qu’aux milliards de dollars mis en jeu dans les industries pharmaceutique et agroalimentaire », une industrie qui serait responsable de millions de morts… Un lien établi et étroit entre la consommation de chair animale et les maladies graves type diabètes, cancers colorectaux et maladies cardiaques qui touchent les États-Unis chaque année.

Source : Paris Match


Blackfish (2013) : En février 2010, l’orque Tilikum a tué sa soigneuse dans le parc de SeaWorld Orlando, aux États-Unis. Dawn Brancheau venait de terminer un spectacle avec l’animal lorsque celui-ci l’a attrapée et tirée dans l’eau. Le rapport d’autopsie a indiqué une mort par noyade, mais aussi de nombreuses blessures. L’événement a provoqué un petit scandale, obligeant SeaWorld à prendre de nouvelles mesures de sécurité. Mais ce n’était pas une première : plusieurs soigneurs avaient déjà été attaqués par des orques dans des parcs, avec des conséquences allant du pied cassé à la mort. En 2013, le documentaire Blackfish a mis en lumière cette série noire. Plusieurs anciens soigneurs de SeaWorld y témoignent des conditions de vie des orques : confinées à plusieurs dans des boîtes de quelques mètres carrés pendant toute la nuit, affamées afin de les rendre coopératives, forcées à une cohabitation peu naturelle pour elles qui vivent, certes, en groupe mais dans de grands espaces (sans compter que les cétacés du parc viennent de lieux donc de « cultures » différentes)… Le résultat : une durée de vie bien plus courte qu’en liberté, des ailerons dorsaux pliés beaucoup plus fréquents et surtout de l’agressivité, entre eux et envers les humains.

Source : Madmoizelle.com


Adieu veau, vache, cochon, couvée (2012) : « Adieu, veau, vache, cochon, couvée » raconte une histoire à la fois terrible et ahurissante ; une histoire aux conséquences inouïes. Celle d’une industrie qui chaque année envoie des milliards d’animaux à la mort pour assouvir nos appétits carnivores d’occidentaux bien nourris, une industrie qui détruit les équilibres de la planète et fait de nous des irresponsables consentants. La transformation de l’élevage depuis la fin de la seconde guerre mondiale, en sous-produit des céréales et en industrie de la viande, a accompli l’impensable : faire des animaux des produits, des choses. Comment des animaux sont-ils devenus des morceaux, des choses, des marchandises ? À la suite de quelle rupture mentale a-t-on accepté la barbarie de l’élevage industriel ? Au nom de quoi des techniciens inventent-ils chaque jour, de nouvelles méthodes pour fabriquer de la « matière » comestible à partir d’êtres vivants ?

Source : film-documentaire.fr


Royaume Pacifique, le chemin du cœur (2004) : Laissez-vous transporter dans un monde où cinq agriculteurs, un agent humanitaire, un sauveur d’animaux, et une vache nommée Snickers vous feront rire, pleurer, réfléchir et oseront défier vos idées sur l’élevage de ferme. Ouvrez grand vos yeux. Écoutez votre cœur.


Sauver le bœuf… (1970) : Ce reportage s’intéresse au rôle joué par l’INRA dans le développement de l’élevage industriel. Il fait le point sur les recherches agronomiques poursuivies dans les laboratoires de l’INRA afin d’améliorer le rendement des bovins : recherches sur l’optimisation de l’engraissement des boeufs menées sur des cobayes fistulés (vaches à hublot); opérations vétérinaires et surveillance des maladies du bétail dans un hôpital vétérinaire, activités du centre d’insémination artificielle et de sélection à l’INRA de Toulouse (banque de sperme des meilleurs taureaux de France) ; travaux visant à l’amélioration de la tendreté de la viande (sélection et croisement avec des taureaux culards). Charles THIBAULT, directeur du département de physiologie animale à l’INRA, évoque les recherches sur la maitrise de la fécondité et de la parturition des bovins, à l’INRA de Tours. Le reportage est ponctué par une longue interview de Raymond FEVRIER, inspecteur général de la recherche agronomique. Celui-ci évoque certains de recherches de l’INRA : création de viande artificielle, stimulation de l’appétit des animaux (les oies en particulier), modification de la conformation du bovin. Il réfute l’idée que les méthodes de sélection développées à l’INRA puissent un jour être appliquées à la société des hommes.


Agir

Le véganisme, un boycott de l’exploitation

Aucune forme d’exploitation animale n’est nécessaire. Aujourd’hui, nous pouvons nous nourrir, nous vêtir, nous divertir, sans exploiter d’autres animaux. Le boycott de l’exploitation animale est un acte moral et politique fort, nommé « véganisme ». Le véganisme s’est vu totalement dépolitisé par le capitalisme, qui s’est réapproprié le terme « vegan » pour le réduire à un mode de vie alternatif et en tirer du profit. Mais le véganisme est en réalité un boycott politique et éthique, que l’on opère pour une question de justice. La plupart des véganes se revendiquent du véganisme abolitionniste : leur but est l’abolition de l’exploitation des individus sentient·es. Cela passe nécessairement par la lutte contre le spécisme et les discriminations subies par les autres animaux.

Ces discriminations ne sont justifiées ni par la nécessité, ni par l’éthique. Elles reposent sur des arguments fallacieux tels que « c’est la tradition ! » (mais la tradition justifie-t-elle une pratique ?), « la chair, c’est bon ! » (le plaisir gustatif justifie-t-il la mise à mort et l’exploitation ?), ou encore « on a besoin d’exploiter des animaux pour survivre ! » (aujourd’hui, ne sommes-nous pas sorti·es de la survie alimentaire ?), etc. Ces discriminations reposent également sur une large désinformation concernant le véganisme. Une source d’informations nutritionnelles fiable est le site vegan-pratique.fr, sur lequel vous trouverez également des recettes faciles et conseils pratiques.

Pourquoi faut-il lutter contre le spécisme ?

Bien que le véganisme soit un acte intrinsèquement politique, un acte individuel ne suffit pas à défaire le système spéciste et nous ne convaincrons certainement pas toute la population de devenir végane. L’antispécisme est une lutte politique et idéologique qui entend combattre les discriminations subies par les animaux. Les antispécistes ne nient pas les différences entre les espèces animales, mais estiment que ces différences ne justifient pas la suprématie des humain·es sur les autres espèces animales. Aujourd’hui, rien ne justifie que l’on fasse naître des animaux pour les tuer, les dépecer, les piller, les emprisonner ou les vendre. Pour la justice, l’antispécisme exige que les intérêts fondamentaux des individus sentient·es soient pris en considération, quelle que soit leur espèce. Les animaux doivent avoir le droit de vivre, d’être libres, de ne pas être la propriété d’autrui. C’est pourquoi être végane ne suffit pas : nous devons être les allié.es des animaux dans leur lutte contre l’oppression spéciste. Par solidarité animale, nous devons sortir du système spéciste et dénoncer les injustices que les autres animaux subissent.

Comment agir contre le spécisme ?

Pour lutter contre une idéologie aussi dominante que le spécisme, il est URGENT d’agir et de mobiliser toujours plus de personnes autour de ce combat. On peut classer les manières de militer en deux catégories : l’action directe et la sensibilisation. La liste qui suit n’est pas exhaustive, mais elle doit permettre à chacun·e de trouver son ou ses moyens de lutter contre le spécisme AU PLUS VITE, en fonction de ses capacités et de sa situation personnelle. Enfin, la lutte contre le spécisme demande énormément de moyens financiers aux refuges et aux activistes qui subissent la répression. Si vos moyens financiers le permettent, vous pouvez aussi montrer votre solidarité par des dons.

L’action directe :

Il s’agit d’agir directement sur les lieux spécistes pour libérer des individus, faire pression et/ou causer des dommages matériels. Attention à vous former impérativement à l’autodéfense juridique avant de vous lancer dans ce type d’action : se rapprocher de collectifs anti-répression, lire le Manuel de survie en garde-à-vue et retenir le nom d’un ou une avocate à même de vous défendre en cas de souci.

➜ Le sabotage, la dégradation matérielle

➜ La désobéissance civile : des actions peu risquées de type disrupt (dérangement) de commerces spécistes, aux blocages d’abattoirs ou d’événements spécistes. Voir les collectifs et associations Direct Action Everywhere269 Libération Animale, Earth Resistance, Sea Shepherd

➜ La libération d’individus dans les fermes, abattoirs…

La sensibilisation :

Il s’agit de permettre au public d’avoir des informations fiables sur le véganisme et de déconstruire leurs préjugés spécistes, afin de rallier plus de gens à la cause antispéciste.

➜ Actions de sensibilisation : se rapprocher des collectifs/associations Anonymous for the Voiceless, Cercle antispéciste, L214, 269 Life France, ELAN, The Save Movement

➜ Affichage sauvage de messages antispécistes, tags… Attention : ces actions sont considérées comme des dégradations, se former à l’autodéfense juridique au préalable.

Le soutien financier :

➜ à des sanctuaires/refuges, qui ont besoin d’énormément de moyens financiers pour s’occuper des animaux rescapés : Le Vernou, 269 Libération Animale, Big V Sanctuary, Groin Groin, Le Rêve d’Aby, Animaux en péril

➜ au Comité de Soutien aux Activistes Antispécistes (CSAA) qui apporte un soutien financier face à la répression du mouvement.

Livres

Antispéciste, Aymeric Caron (2016) :

Antispéciste explore la génétique, la cosmologie, l’éthologie, le droit et la philosophie pour expliquer pourquoi nous sommes tenus aujourd’hui d’accorder certains droits fondamentaux aux animaux non humains sensibles.

Antispéciste pose également des questions inédites : qui sont les animalo-sceptiques ? Pourquoi l’antispécisme est-il un combat social ? Pourquoi Superman est-il un super-héros antispéciste ?

Antispéciste est un appel au soulèvement des consciences. Un appel à la révolte individuelle. Un appel à un nouvel humanisme.


Vivant, Aymeric Caron (2018) :

Tandis qu’Homo Sapiens a entrepris de détruire tout ce qui vit sur cette planète, la défense du vivant s’impose en ce début de XXIe siècle comme la priorité politique et philosophique absolue. Mais pour respecter le vivant, il faut d’abord le comprendre. Comment classer les différentes formes de vie ? Pourquoi la conscience existe-t-elle ? Les plantes éprouvent-elles la souffrance ? Et les poissons ? Qui sont les viandales ? Les bouchers sont-ils des assassins ? Pourquoi faut-il parler de génocide animal ? Existe-t-il des formes de vie que l’on peut combattre ou sacrifier ? Pourquoi la nature bonne est-elle une illusion ? Qu est-ce que l’existence pour un humain ? Comment s’assurer d’avoir été vivant avant de mourir ? Notre court passage sur cette planète peut-il avoir un sens ? En convoquant la biologie et la philosophie, Vivant retrace l’histoire de la vie sur Terre, depuis les premières bactéries apparues il y a près de 4 milliards d années jusqu’à l’émergence de l’intelligence artificielle. En prolongeant une prophétie de Darwin, ce livre annonce la naissance d’une nouvelle espèce humaine, qui remplacera la nôtre : Homo ethicus, l’homme moral. Ce sera lui, ou la fin de l’humanité.


Planète végane : Penser, manger et agir autrement, Ophélie Véron (2017) :

Et si nous vivions sans exploiter les animaux ? 

Viande, fromage, laine, cuir, corrida, zoo… Être végane, c’est vivre en essayant de ne pas exploiter les animaux. Au-delà d une simple alimentation, le véganisme est un mode de vie, un engagement philosophique et un mouvement politique qui nous invite à changer notre regard sur le monde et sur notre quotidien. C’est aussi une alternative de société, qui vise tout autant à respecter la vie animale qu’à préserver la planète et les générations futures.
Loin des idées reçues, Ophélie Véron nous explique le pourquoi et le comment du véganisme. Dans cet ouvrage riche en informations, réflexions et découvertes, elle analyse les origines et idées fortes du mouvement et offre tous les outils nécessaires pour s engager en faveur d’un monde plus juste et solidaire. Éthique, environnement, nutrition, vie pratique, communication… Que vous soyez omnivore, végé en devenir ou végane de la première heure, elle répond à toutes vos questions et déconstruit les mythes les plus tenaces même le fameux cri de la carotte !


Profession : animal de laboratoire, Audrey Jougla (2015) :

Pendant plus d’un an, Audrey Jougla a enquêté en caméra cachée dans les laboratoires publics et privés français pour comprendre la réalité de l’expérimentation animale. Quels sont les tests pratiqués aujourd’hui ? Dans quel but ? En Europe, plus de 11, 5 millions d’animaux subissent chaque année des tests, qui ne concernent pas seulement les rongeurs mais de nombreuses espèces familières comme les chats, les chiens, les chevaux ou les singes. En poussant les portes de ces lieux interdits au grand public, où personne n’a encore pu accéder sans effraction, Audrey Jougla nous embarque dans le récit de son aventure aux côtés des militants de la cause animale. Une enquête inédite et un récit saisissant sur la souffrance infligée aux animaux, qui interroge notre humanité face à l’absurdité de la violence.


La Libération animale, Peter Singer (2012) :

Les animaux souffrent. Comme nous. Ils ont donc des droits. Ce livre a changé notre regard sur les animaux. Il a déclenché le débat contemporain en éthique animale. Traduit dans une vingtaine de langues, il s’est vendu à plus d’un demi-million d’exemplaires.

« Singer ne se situe pas dans le registre de la rhétorique ou de l’émotionnel. Son argumentation ne s’appuie pas sur des opinions personnelles, des principes religieux ou des abstractions philosophiques, mais sur des positions morales sur lesquelles nous sommes en général tous d’accord. »
(New York Times Book Review)


Désobéir pour les animaux, Les Désobéissants (2014) :

Chaque jour en France, 3 millions d’animaux terrestres sont mis à mort pour leur chair, et bien plus de poissons encore. L’industrie de la viande organise l’enfermement, la mutilation, le gavage et l’abattage à la chaîne d’êtres sensibles. La loi permet de les manger, mais aussi de les traquer dans les bois ou de les torturer dans des arènes.

Pourtant la science et le simple bon sens montrent que les animaux sont des êtres conscients, intelligents, capables de relations complexes et dotés de personnalités singulières.

Face aux intérêts financiers liés à l’exploitation des animaux, il est urgent de désobéir pour faire cesser la domination extrêmement violente que les humains exercent sur les autres animaux et promouvoir ensemble des relations de solidarité, de partage et de respect.


L214 : une voix pour les animaux, Jean-Baptiste Del Amo (2017) :

Depuis 2015, la diffusion de vidéos choc, insoutenables de cruauté sur le martyr des animaux dans les abattoirs français a placé le combat de L214 en faveur des droits des animaux au coeur de l’actualité. Grace à la détermination de ses fondateurs et à l’activisme de ses militants, L214 nous permet de croire que la défense des animaux n’est plus une utopie mais une réalité, un combat, un débat qui anime toute la société. Aujourd’hui, L214 intrigue ses sympathisants comme ses détracteurs. De multiples articles et reportages interrogent son fonctionnement, cherchent à comprendre comment un simple groupe de militants est parvenu à faire voler en éclat la loi du silence qui pesait jusqu’alors et depuis plusieurs décennies sur la question de la souffrance animale dans les élevages et les abattoirs. Comment les membres de l’association ont-ils encouragé les médias et les plus hautes instances politiques à s’engager dans le débat ? Comment ont-ils conduit une société entière à questionner ses habitudes de consommation et son rapport avec les animaux ? Parce que L214 est avant tout une aventure humaine mais aussi l’histoire collective d’un projet associatif en perpétuel mouvement, ce livre dresse un portrait honnête et sensible de l’association L214.


Urgence ! Si l’océan meurt nous mourrons, Paul Watson (2016) :

Objectif de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Paris : maintenir la hausse des températures en deçà de 2 degrés. Percutant, dramatiquement réaliste, Urgence ! Si l’océan meurt nous mourrons est un appel au monde à se mobiliser pendant qu’il en est encore temps. Le « capitaine » Watson s’appuie sur ce qu’il définit comme les trois grands piliers de l’écologie la diversité, l’interdépendance et les ressources limitées  et affirme que les germes, les vers de terre, les abeilles et les arbres sont plus importants que l’humanité. Provocation ? Conviction. « Nous avons besoin d’eux, l’inverse n’est pas vrai. » Avec un credo : « l’eau est le sang de la planète », l’océan est à la base de tout. Quand on agite les océans et les esprits depuis plus de quarante ans, on ne baisse pas les bras. Au-delà du constat brut, Urgence ! Si l’océan meurt nous mourrons propose des solutions concrètes à mettre en place par gouvernants et citoyens.

Sites web et applis

Viande.info, un site sur les conséquences parfois insoupçonnées de l’élevage et de la pêche dans le monde… par l’association L214
Infos, conseils pratiques et recettes, tout ce dont vous avez besoin pour rendre votre vie meilleure : Vegan Pratique
En vous inscrivant au Veggie Challenge, vous recevrez chaque matin, pendant 21 jours, une lettre d’info contenant conseils pratiques, astuces et recettes. Alors, prêt·e à vous engager dans un challenge qui sera positif pour votre santé, les animaux et la planète ?
Insolente veggie est une blogueuse qui illustre le véganisme en bandes dessinées pertinentes et drôles pour petit·e·s et grand·e·s
Où manger végétalien : VegOresto liste les restaurants avec option végétale partout en France
Happy Cow liste les restaurants avec option végétale partout dans le monde ( existe sur GooglePlay ou sur l’App Store)
VegFAQ répertorie les questions, les idées reçues, les objections les plus courantes au mode de vie végétarien et souhaite y apporter des éléments de réponse à l’usage de tout le monde.
Alternatives pour un comportement plus responsable envers les animaux sur animalter.com
Découvrez de nombreuses fiches informatives à imprimer et diffuser sur le thème du véganisme sur www.banz.org

Vidéos

Chaque année, soixante-quatre milliards d’animaux terrestres et plus de mille milliards de poissons sont mis à mort pour nourrir les humains. Le fait que ces êtres sont capables de ressentir la douleur pose d’importantes question morales et éthiques vis-à-vis du sort qui leur est réservé. Au travers de discussions avec les acteurs et les penseurs de l’éthique animale, Homo Herbivorus explore notre relation à la consommation de produits issus de l’exploitation animale.
Qu’ont en commun Pamela Anderson, la mère de Céline Dion, Hubert Reeves? Iels ont tous choisis de nous dévoiler La face cachée de la viande dans ce documentaire. La face cachée de la viande met en lumière les effets de la surconsommation de la viande ainsi que ses impacts sur la société et la planète, tant au plan de la santé, de l’écologie et de l’éthique.

Agriculture mondiale et pollution : quelle solution ? L’agriculture mondiale pollue la planète. Mais quel est le moyen le plus efficace pour réduire cet impact ? Les scientifiques pourraient l’avoir trouvé…

ECDYSIS #1 – Jean-Luc DAUB (enquêteur abattoir), Jihem Doe : Jean-Luc Daub est un ancien enquêteur dans les abattoirs de France (1993-2008), auteur du livre Ces bêtes qu’on abat et fondateur du refuge animalier La ferme d’Henni le cochon.

Les dangers du véganisme – PPE #3, Jihem Doe : « L’alimentation végétalienne est-elle dangereuse pour la santé humaine ? Non. Au revoir. Merci. »

Quand la boucherie, le monde pleure, Data Gueule #55 : Quand elle arrive dans notre assiette nous ne voyons qu’un steak, un gigot ou une saucisse, mais la viande c’est bien plus que ça. Face à la démultiplication de notre appétit carnivore, l’industrialisation massive de sa production de viande a désormais des impacts environnementaux et sanitaires considérables. De quoi inviter à repenser nos menus.

12 Minutes – Épisode 4 – Vivisection : C’est entre Paris, Le Havre, Lyon et Rome que l’épisode aborde les nouvelles voies de recherches sans animaux, les problématiques et aberrations de mener des recherches scientifiques utilisant le modèle animal pour l’humain. Le sujet y est abordé par des intervenants d’exception, notamment Pr Claude Reiss (biologiste moléculaire), Dr André Menache (vétérinaire), Eric Moreau (fondateur de « Stop aux animaux dans les labos »), Audrey Jougla (écrivaine : Profession : animal de laboratoire), Laurence Abeille (députée EELV), Christiane Laupie (fondatrice de Pro-Anima), Paolo Bernini (député M5S)…

Le discours le plus important de votre vie, Gary Yourofsky

Cervelle d’oiseau est une chaîne de vulgarisation scientifique présentée par Sébastien Moro sur l’intelligence et le comportement animal. En s’appuyant sur les dernières découvertes de la science, et un solide sens de l’humour, Sébastien vous invite à un voyage incroyable parmi nos cousins à plumes, à poils, à écailles et à exosquelettes !

« Norm » – Un court-métrage (2017) : « Norm » (la norme) est un court-métrage à propos de deux colocataires qui débattent sur la morale autour du viol, dans une société où violer des femmes est légal et accepté socialement.

• La chaîne YouTube du Cercle Antispéciste Lille

Animals should be off the menu, Philip Wollen (sous-titres français disponibles)

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