
Dominion (2018) : Dominion révèle méticuleusement, espèce après espèce, la misère des animaux de leur naissance forcée à leur mort programmée. Les images ont été majoritairement tournées en Australie, mais la France n’est pas absente de ce film pour autant puisque le documentaire contient notamment des images révélées par One Voice sur la souffrance des lapins angoras. On y voit des animaux élevés pour leur fourrure, enfermés à vie en cage dont on arrache des poignées de poils à vif pendant qu’ils hurlent de douleur.
Quoi qu’il en soit, les méthodes d’élevage françaises et européennes sont comparables avec ce qui peut être vu tout au long du film. Les cages, le caillebotis, l’entassement en bâtiments de dizaines de milliers d’individus, le broyage de poussins mâles, l’abattage de vaches gestantes, etc., ne sont pas l’apanage d’un lointain pays mais sont aussi une réalité française, comme l’ont déjà révélé maintes fois nos enquêtes en élevages et en abattoirs.
Source : Blog L214 ; sous-titres en français disponibles ici.

Earthlings (« Terriens », 2005) : Earthlings est un film documentaire américain de Shaun Monson sorti en 2005 dont la réalisation a nécessité cinq années de travail et d’investigations. Il montre le traitement réservé aux animaux destinés à être des animaux domestiques, à la production de nourriture, à la confection de vêtements, aux divertissements et à la recherche scientifique.
Source : Wikipedia

Homo Herbivorus (2019) : Chaque année, soixante-quatre milliards d’animaux terrestres et plus de mille milliards de poissons sont mis à mort pour nourrir les humains. Le fait que ces êtres sont capables de ressentir la douleur pose d’importantes question morales et éthiques vis-à-vis du sort qui leur est réservé. Au travers de discussions avec les acteurs et les penseurs de l’éthique animale, Homo Herbivorus explore notre relation à la consommation de produits issus de l’exploitation animale.

Cowspiracy (2014) : Le documentaire Cowspiracy, dont le scénario ne manque pas de suspens et est mené comme une véritable enquête, s’attelle à répondre à une question apparemment déroutante : pourquoi est-ce que les pouvoirs publics et beaucoup d’ONG écologistes se préoccupent-ils si peu de réduire la consommation de produits issus de l’élevage ou de la pêche, alors que les productions animales sont des sources importantes de pollution, de déforestation, de perte de biodiversité et d’émissions de gaz à effet de serre ?
Les citoyens sont encouragés à prendre des douches plutôt que des bains, à opter pour les ampoules basse consommation, à réduire leur consommation d’énergie, etc. Pourtant, réduire notre consommation de produits animaux et végétaliser notre alimentation semblent moins bouleverser nos modes de vies que d’autres mesures, comme une réduction ou un changement significatifs de l’usage des moyens de transport ou de la consommation d’électricité.
Alors, pourquoi personne n’aborde la question de l’impact de la consommation carnée ? Et d’ailleurs, quelle est-elle au juste ?
Le réalisateur de Cowspiracy, Kip Andersen, ouvre un débat d’autant plus essentiel qu’une alimentation végétale est non seulement bonne pour la planète, mais aussi pour notre santé, et permet bien sûr d’épargner les animaux.
Source : site L214

Forks over knives (« La santé dans l’assiette », 2011) : À travers un examen des carrières du médecin américain Caldwell Esselstyn et du professeur de biochimie nutritionnelle T. Colin Campbell, Forks over Knives suggère que « l’évolution de beaucoup, sinon toutes, les maladies dégénératives qui nous affligent peut être contrôlée, voire inversée, en rejetant notre alimentation actuelle basée sur les aliments transformés et d’origine animale ». Il fournit aussi une vue d’ensemble du projet China-Cornell-Oxford, long de 20 ans, qui mena aux trouvailles du professeur Campbell, esquissé dans son livre, The China Study (2005). Il y suggère que maladie cardiaque, diabète, obésité, et cancer peuvent être liés au régime alimentaire occidental d’aliments transformés et d’origine animale (y compris les produits laitiers).
Source : Wikipedia

What the health (2017) : What the Health « s’intéresse au lien entre régimes et maladies, ainsi qu’aux milliards de dollars mis en jeu dans les industries pharmaceutique et agroalimentaire », une industrie qui serait responsable de millions de morts… Un lien établi et étroit entre la consommation de chair animale et les maladies graves type diabètes, cancers colorectaux et maladies cardiaques qui touchent les États-Unis chaque année.
Source : Paris Match

Blackfish (2013) : En février 2010, l’orque Tilikum a tué sa soigneuse dans le parc de SeaWorld Orlando, aux États-Unis. Dawn Brancheau venait de terminer un spectacle avec l’animal lorsque celui-ci l’a attrapée et tirée dans l’eau. Le rapport d’autopsie a indiqué une mort par noyade, mais aussi de nombreuses blessures. L’événement a provoqué un petit scandale, obligeant SeaWorld à prendre de nouvelles mesures de sécurité. Mais ce n’était pas une première : plusieurs soigneurs avaient déjà été attaqués par des orques dans des parcs, avec des conséquences allant du pied cassé à la mort. En 2013, le documentaire Blackfish a mis en lumière cette série noire. Plusieurs anciens soigneurs de SeaWorld y témoignent des conditions de vie des orques : confinées à plusieurs dans des boîtes de quelques mètres carrés pendant toute la nuit, affamées afin de les rendre coopératives, forcées à une cohabitation peu naturelle pour elles qui vivent, certes, en groupe mais dans de grands espaces (sans compter que les cétacés du parc viennent de lieux donc de « cultures » différentes)… Le résultat : une durée de vie bien plus courte qu’en liberté, des ailerons dorsaux pliés beaucoup plus fréquents et surtout de l’agressivité, entre eux et envers les humains.
Source : Madmoizelle.com

Adieu veau, vache, cochon, couvée (2012) : « Adieu, veau, vache, cochon, couvée » raconte une histoire à la fois terrible et ahurissante ; une histoire aux conséquences inouïes. Celle d’une industrie qui chaque année envoie des milliards d’animaux à la mort pour assouvir nos appétits carnivores d’occidentaux bien nourris, une industrie qui détruit les équilibres de la planète et fait de nous des irresponsables consentants. La transformation de l’élevage depuis la fin de la seconde guerre mondiale, en sous-produit des céréales et en industrie de la viande, a accompli l’impensable : faire des animaux des produits, des choses. Comment des animaux sont-ils devenus des morceaux, des choses, des marchandises ? À la suite de quelle rupture mentale a-t-on accepté la barbarie de l’élevage industriel ? Au nom de quoi des techniciens inventent-ils chaque jour, de nouvelles méthodes pour fabriquer de la « matière » comestible à partir d’êtres vivants ?
Source : film-documentaire.fr

Royaume Pacifique, le chemin du cœur (2004) : Laissez-vous transporter dans un monde où cinq agriculteurs, un agent humanitaire, un sauveur d’animaux, et une vache nommée Snickers vous feront rire, pleurer, réfléchir et oseront défier vos idées sur l’élevage de ferme. Ouvrez grand vos yeux. Écoutez votre cœur.
Sauver le bœuf… (1970) : Ce reportage s’intéresse au rôle joué par l’INRA dans le développement de l’élevage industriel. Il fait le point sur les recherches agronomiques poursuivies dans les laboratoires de l’INRA afin d’améliorer le rendement des bovins : recherches sur l’optimisation de l’engraissement des boeufs menées sur des cobayes fistulés (vaches à hublot); opérations vétérinaires et surveillance des maladies du bétail dans un hôpital vétérinaire, activités du centre d’insémination artificielle et de sélection à l’INRA de Toulouse (banque de sperme des meilleurs taureaux de France) ; travaux visant à l’amélioration de la tendreté de la viande (sélection et croisement avec des taureaux culards). Charles THIBAULT, directeur du département de physiologie animale à l’INRA, évoque les recherches sur la maitrise de la fécondité et de la parturition des bovins, à l’INRA de Tours. Le reportage est ponctué par une longue interview de Raymond FEVRIER, inspecteur général de la recherche agronomique. Celui-ci évoque certains de recherches de l’INRA : création de viande artificielle, stimulation de l’appétit des animaux (les oies en particulier), modification de la conformation du bovin. Il réfute l’idée que les méthodes de sélection développées à l’INRA puissent un jour être appliquées à la société des hommes.









